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Roberto Bellarosa est prêt pour Malmö !

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« Fairytale » est le style que j’aime pour l’Eurovision

Choisi par la RTBF pour représenter la Belgique, en Suède, Roberto Bellarosa sait que le défi est de taille. Le chanteur liégeois a gagné en maturité depuis sa sortie de « The Voice Belgique », en avril dernier. En exclusivité pour un site dédié à l’Eurovision, il se confie à Eurovision-Info.

Roberto Bellarosa
(Crédits : RTBF.be)

Comment s’est fait le rapprochement avec la RTBF pour l’Eurovision ?

J’ai été contacté sur la tournée belge des Restos du cœur, en mai, sans qu’on me précise que le projet était de faire l’Eurovision.  On m’avait seulement dit que c’était quelque chose de grandiose qui allait me plaire. Quand j’ai su que c’était pour représenter la Belgique au Concours Eurovision, j’étais super emballé.

Vous avez hésité ?

Je pensais qu’il fallait refaire une sélection parmi d’autres artistes, et ça je n’avais plus trop envie. Je venais de sortir de « The Voice Belgique » et je ne voulais pas revivre une deuxième compétition si vite. La RTBF m’a tout de suite mis à l’aise en me disant que c’était moi le candidat belge. Au final, c’est une nouvelle aventure, un nouveau chalenge. Mais avant tout c’est un honneur et une fierté de représenter son pays à l’Eurovision. Je pars dans l’optique de me battre pour revenir avec le trophée.

L’Eurovision, ça passe ou ça casse…

C’est vrai que je me suis demandé si cette compétition pouvait porter préjudice à ma carrière, ici en Belgique et en France. Bien évidemment que non. C’est un concours de chanson, pas d’artistes. Mais pendant les trois minutes où le chanteur est sur la scène, les cartes sont entre ses mains. C’est un tout. Il faut la bonne chanson, et mon seul rôle sera de me donner à 1000%.

Vous n’avez pas peur de l’étiquette parfois négative, comme pour Jonatan Cerrada ?

A partir du moment où j’ai bien presté ma chanson, ça ne peut pas me faire du tort dans ma carrière… Ca ne peut que m’ouvrir des portes. C’est le plus grand concours musical du continent, et vu par près de 100 millions de téléspectateurs. Ca ne peut m’apporter que du positif. Avant d’accepter, j’ai pris le temps de peser le pour et le contre.

Vous rêviez de l’Eurovision avant même de faire « The Voice » en Belgique ?

Je n’aurais jamais imaginé pouvoir un jour y participer. Je me souviens que gamin, je regardais le programme, à l’époque où il y avait encore l’orchestre qui accompagnait les chanteurs. Je trouvais ça impressionnant.  J’avais envie de traverser la télé pour me retrouver sur la scène.

Le style de chanson que vous proposez est en phase avec le public européen ?

Depuis qu’on m’a choisi pour l’Eurovision, j’ai tout de suite dit que les titres de mon album ne correspondent pas à ce que je devrai chanter à Malmö. C’est de la variété française, des ballades… L’Eurovision représente plutôt la joie de vivre. Il faut que l’on trouve la chanson joyeuse où les gens peuvent danser, avec une performance vocale forte et  de l’émotion. Avec ça, on a tout gagné.

Et si le public Belge se trompe lors de la sélection nationale ?

Lors de la présélection qui déterminera les trois titres à choisir, j’aurai aussi mon mot à dire. Je pourrai défendre mon point de vue. Plus je serai à l’aise sur un morceau, au mieux je l’interprèterai. Et dans le vote, le 16 décembre, il y aura aussi 50% des votes qui émaneront d’un jury de professionnels qui me connait.

Il y aura des titres de votre album ?

Oui, c’est possible, mais je ne le souhaite pas.

En si peu de temps, on peut vous écrire six bonnes chansons pour l’Eurovision ?

Je ne peux rien dire sur les compositeurs qui planchent sur le projet. Ce sont des pointures internationales et vous serez surpris.

Vous avez rencontré Pascal Obispo à Paris, récemment…

Je ne dis rien. Par respect pour les compositeurs, si leurs titres ne sont pas retenus, ce serait précipité. Mais, j’ai rencontré Pascal en vue de mon deuxième album…

Ce seront des titres français ?

Je ne sais pas encore le dire. Mais pour moi ça n’a pas d’importance.

Sur « The Voice », on se souvient que votre accent anglais n’était pas très bon…

Depuis la sortie de « The Voice », je bosse intensément l’anglais avec 8 heures de cours d’anglais par semaine avec une dame qui a vécu en Angleterre. Et je m’efforce de le parler chez moi. J’ai encore six mois pour m’y préparer. Maintenant, la Belgique étant un pays francophone, une chanson en français serait logique, même si l’anglais touche l’international.

Vous avez regardé l’Eurovision en 2012 ?

Bien sûr, et j’ai suivi l’avis du public sur la gagnante, Loreen.

Une chanson qui vous a marqué, toutes éditions confondues ?

« Fairytale » d’Alexander Rybak.

C’est ce style-là que vous voudriez pour Malmö ?

Pourquoi pas. C’est exactement le style que j’aime. C’est joyeux et festif. Pour moi, c’est une des plus belles chansons de l’Eurovision.

Votre objectif, c’est de piquer la couronne à Sandra Kim ?

Je mentirais si je disais le contraire. Je serais heureux de faire honneur à la Belgique et de démontrer par-là que nous sommes aussi capables de faire des grandes choses. J’y vais dans l’esprit d’un gagnant, mais avant tout je dois m’amuser et faire une bonne prestation. Les trois minutes sont à moi, mais pour le reste, c’est le public et le jury qui feront le reste.

La finale est le scénario minimaliste ?

On ne fait pas l’Eurovision pour ne s’arrêter qu’en Demi-finale.

Toute cette grosse machine, ça ne vous fait pas peur ?

Non, j’ai grandi et muri depuis « The Voice ». Maintenant, je me sens un peu plus d’attaque pour faire ce genre de compétition même si c’est quelque chose de grandiose. Je suis un artiste qui adore chanter et qui aime être sur la scène. Je m’y sens chez moi. J’ai 18 ans, je ne vis que pour la musique. Ce sera une semaine de dingue. On m’a déjà mis en garde, mais je suis prêt.

Et la petite centaine de millions de téléspectateurs ?

Chanter devant 200 personnes, c’est  plus stressant que devant un stade de 15.000 spectateurs. Et pour les millions de téléspectateurs, ils ne seront représentés que par le point rouge d’une caméra.

Qu’en pensent vos fans ?

Ils ont tous bien pris la chose. Je n’ai pas eu un avis négatif de leur part. Ce qui est vraiment rassurant, c’est qu’ils me suivent dans cette aventure, quoi qu’il arrive.

Propos recueillis par Pierre Bertinchamps
 
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