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Conséquence de la crise

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L’UER va faire la chasse aux petits pays en 2013 

Poisson d'avril

La crise financière touche toute l’Europe et a des répercussions sur les budgets des télévisions publiques. L’UER en fait les frais. Moins d’argent national pour la production, c’est aussi moins d’argent pour l’Eurovision. Pour réduire les couts, le Concours Eurovision pourrait faire marche arrière et revenir à une seule Demi-finale en 2013. 

Depuis deux ans, la crise touche aussi l’Eurovision. Les pays rechignent de plus en plus à participer faute d’un budget assez conséquent. Le Luxembourg et Andorre se sont retirés pour cette raison. La Pologne a dû faire un choix cornélien cette année entre le foot et le CEC. Les diffuseurs deviennent hésitants à prendre part à la compétition sans un coup de pouce de l’UER et des sponsors. Une situation qui devient intenable pour l’organisation européenne.

 Trop de petits

L’an prochain, le Concours devrait revenir à la situation d’avant 2008, avec deux shows au lieu de 3. Pour pouvoir encore faire participer un maximum de pays à l’Eurovision, l’UER aide très largement les petits pays : Macédoine, Montenegro, Albanie, Saint-Marin, Moldavie, Lituanie, … En parallèle, le budget de production du Concours Eurovision, lui, ne cesse d’augmenter. Si ces deux dernières années, on a pu compter sur le retour de l’Italie, en plus d’une organisation par l’un des pays plus gros contributeur, l’Allemagne ; et, l’Azerbaïdjan qui veut faire de la quinzaine en 2012, une considérable vitrine du pays au point d’injecter des millions de dollars – presqu’à la même démesure que le Gouvernement ne déloge la population sur le site ! -, l’édition de 2013 risque de revoir ses prétentions. Hormis la Russie, peu d’autres pays n’auront réellement les moyens d’en remettre plein la vue à l’Europe entière.

 Retour vers le futur

Depuis le début de l’année, le Groupe de Référence planche sur une nouvelle formule de l’Eurovision, avec au maximum 35 pays et seulement 2 émissions de télé. Pour réduire la note et pouvoir augmenter la facture, il serait envisagé de procéder à des regroupements de petits pays. Ainsi, les trois républiques baltes ne présenteraient plus qu’une seule participation. L’Autriche et la Hongrie feraient cause commune, tout comme la République tchèque avec la Slovaquie ;  l’Albanie et la Macédoine seraient unis à la Serbie ; ou encore le Monténégro, la Bosnie, la Slovénie et la Croatie ne formeraient plus qu’un. La Belgique, les Pays-Bas (et éventuellement, le Luxembourg) proposeraient une seule chanson à l’Eurovision, celle du « Bénélux ». Pour les petits pays amarrés à un voisin plus grand et où la population est très proche (Andorre, Saint-Marin, la Moldavie, Monaco, Malte, le Liechtenstein ou Chypre), il serait demandé de procéder à une sorte d’association. Toutes ses fusions n’auraient d’autres fondements que les liens culturels qui existent déjà entre pays invités à se regrouper.

 La Belgique coince

Du coté belge, la nouvelle n’a pas vraiment mis en joie toute la Délégation. Surtout du coté de la RTBF où on reproche à la VRT de faire cavalier seul dans ce dossier. Maarten Verhaeghen, qui dirige à la fois la Délégation belge, cette année, et qui est membre du Groupe de Référence jusqu’en 2013, n’aurait pas consulté ses homologues francophones. La RTBF craint que face à deux « communautés » néerlandophones importantes, la Belgique n’envoie plus de candidats issus de la Wallonie et de Bruxelles. M. Verhaeghen proposerait un compromis où on reproduirait l’alternance VRT/RTBF au niveau du « Bénélux ». La VRT et TROS sélectionneraient la chanson, les années impaires. La RTBF (et éventuellement un éditeur luxembourgeois) se chargerait du concurrent des années paires.

 L’exception Suisse   

Dans cette Europe redessinée autour de la chanson, il n’échappe à personne que la Confédération helvétique est épargnée. La SSR-SRG ayant refusé toute idée de fusion tant avec l’Autriche, que l’Allemagne, la France ou l’Italie. Une tentative du genre avait déjà eu lieu en 1999, où Michael von der Heide avait été invité à participer à la sélection nationale allemande de la ARD, en vue d'éviter la relégation forcée de la Suisse, suite à son mauvais classement à Birmingham. En vain... Le pays estime qu’aucune solution n’est culturellement acceptable tant du point de vue des Alémaniques, que des Romands ou des Tessinois. Il a été convenu que la Suisse resterait neutre dans cette affaire, mais en contrepartie, le pays prendrait en charge tous les frais liés aux infrastructures de l’UER présentes sur son territoire. Berne se prononcera sur ce point, dans les prochaines semaines.

Une refonte du Concours Eurovision de la Chanson qui devrait entrer en vigueur dès l’édition 2013. Les détails et les regroupements définitifs seront annoncés, le mardi 22 mai prochain, à Bakou, lors de la conférence commune de l’UER et Ictimaï TV. Il se chuchote que cette mesure d'austérité financière et économique était une des conditions de la RAI pour revenir à la compétition. Les petits pays réclament d’ailleurs de leur côté, la fin des privilèges pour le BIG 5. Il ne reste que six semaines pour avaliser les nouvelles règles.

Même si l'idée paraît plausible, cet article était un canular de la rédaction pour le 1er avril2012 ! Merci de votre fidélité à Eurovision-Info. Sourire

 
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